j’ai travaillé pour lui … je voulais avoir votre avis sur le personnage et si vous avez apprécié sa cuisine…
mdr mamzel moi aussi j’ai bossé pour Edouard durant 5 ans, deux ans au Moulin et 3 ans à la Bastide à Bonnieux…. il est comme sa mère Claude grrrrrrr tout leur est dû…. grand chef mais qui sans la formation de Veyrat ne serait pas grand chose… minable personnage, imbu de sa personne, prétentieux, irrespectueux de son personnel tt comme sa mère…

crédit photo : Smithsonian Institution
Questions complémentaires
- 12 novembre 2010 -- Quelqu’un connait il la cuisine Gastro d’Edouard Loubet? (2)
Quelqu'un connait il la cuisine Gastro d'Edouard Loubet?
j'ai travaillé pour lui ... je voulais avoir votre avis sur le personnage et si vous avez apprécié sa cuisine...
mdr mamzel moi aussi j'ai bossé pour Edouard durant 5 ans, deux ans au Moulin et 3 ans à la Bastide à Bonnieux.... il est comme ... - 29 novembre 2011 -- hier gastro aujourd’hui quel est votre avis sur la cuisine politique francaise par rapport à la cuisine politi? (1)
hier gastro aujourd'hui quel est votre avis sur la cuisine politique francaise par rapport à la cuisine politi?
que maghébine
illustration flickr
Twitter : ... - 18 novembre 2011 -- Question: Quelqu’un a déjà passer une gastro sans anesthésie ? (5)
Quelqu'un a déjà passer une gastro sans anesthésie ?
Ça dure longtemps ? C'est si désagréable que ça ?
Je n'ai personne pour m'accompagner, sauf si, je dévoie le gamin de l'école, il vient de recommencer ....
Si j'y vais seule, ils ne veulent pas endormir.
merci
"a déjà passé", pardon
... - 6 septembre 2011 -- Y a t’il quelqu’un qui sachiasse comment on soigne la gastro? (2)
Y a t'il quelqu'un qui sachiasse comment on soigne la gastro?
Twitter : ... - 17 août 2011 -- Question: Des fortes chances d’attraper la gastro en embrassant quelqu’un? (4)
Des fortes chances d'attraper la gastro en embrassant quelqu'un?
oui mais combien de temps aprés se fait la contamination?
illustration flickr
Twitter : ... - 29 novembre 2010 -- Question: Problème gastro proctologique que connait ma mère depuis un bon moment? (1)
Problème gastro proctologique que connait ma mère depuis un bon moment?
Bonjour, suite à une opération des hémorroides ma mère a eu des fistules et des abcès soit 5 opérations, il s'avére que depuis on a décelé une rectocéle de 4cm et une rupture totale des sphincters la réeducation biofeedback n a... - 9 novembre 2010 -- Quel est le salaire moyen d’un commis de cuisine, d’un cuisinier. (pas de diplôme, restaurant non gastro)??? (2)
Quel est le salaire moyen d'un commis de cuisine, d'un cuisinier. (pas de diplôme, restaurant non gastro)???
Twitter : Brûlure d’estomac et reflux gastro-oesophagien : comment les soulager et les traiter: A l’occasion de la récente... http://bit.ly/9ySBOG - de 24hsante (24hSanté)
... - 1 octobre 2010 -- est ce que vous seriez interéssé par des cours de cuisine gastro auprès d’un grand chef? (12)
est ce que vous seriez interéssé par des cours de cuisine gastro auprès d'un grand chef?
je travail dans un restaurant et je voudrais savoir si vous seriez intéréssé par un cours de cuisine présenté par notre chef avec le repas à la fin (le repas que vous avez fais pendant votre cours) avec eaux et...
Taggé comme:
connait,
cuisine,
d'Edouard,
Gastro,
Loubet,
Quelqu'un
{ 2 commentaires }
Hélas, je ne connais pas, mais d’après ce que j’ai pu voi et lire sur ce site a excité mes papilles gustatives:
Edouard Loubet
La Provence sublimée
Gérard Abrial est un homme de goûts. Talentueux mélomane, il est aussi gourmet et gourmand. Son dernier repas au Moulin de Lourmarin lui a inspiré une chronique gourmande toute en saveurs et en couleurs. Il nous fait l’amitié de la partager avec nous et nous l’en remercions chaleureusement. A savourer en douceur.
Au sortir d’un récital Chopin au Festival de Piano de La Roque d’Anthéron ( notes bleutées des Nocturnes et saveurs acidulées des Mazurkas), très en appétit, l’honnête vacancier s’en ira vers Lourmarin et son Moulin pour une aventure gastronomique doublement étoilée et unanimement célébrée.
A la nuit, c’est au Moulin que le cœur de ce village palpite au pied d’un Luberon qui n’en finit pas d’accueillir une jet-set assagie.
D’Edouard Loubet, on sait, de rumeurs en colportages, qu’il est jeune, follement créatif, râpeux, intransigeant, charmant, audacieux jusqu’à la déraison et que, de la Provence des mets et des gourmets, ce savoyard, fils spirituel de Marc Veyrat, sait se faire aimer.
L’exubérance du lieu ? Plein les yeux.
Un décor, un sur-décor où meubles et coloris de bon aloi côtoient quelques délires de déco très mode éphémère, où le confort propre à rassurer l’anglais cuir-connoly pourra aussi plaire aux tenants d’un baroque de terroir.
On peut trouver cela inutilement compliqué, on ne pourra pas dire que cela est timoré. Mais la salle à manger voûtée et lourde de pierres 18 ème, l’olivier centenaire dans le jardin à l’agencement potager regorgent de charme.
En un mot…les herbes.
Au dîneur prévoyant, on conseillera quelques révisions du bon Garadel qui est aux végétaux de Provence ce que le grand Fabre est aux insectes du Midi.
Car, ici, tout est herbes, plantes, végétaux, fruits, légumes, céréales…la terre en un mot, celle qui va à l’assiette après être passée entre les mains virtuoses d’Edouard Loubet.
De son grand livre de botanique et de ses cinq hectares de potager, des meilleurs vergers d’Apt, du fromager calabrais de Sivergues, de la marée de Marseille, des agneaux transhumants sur le profil de la montagne de Lure, des truffes de Rognes…Edouard Loubet sait tout.
Et de là jaillit une imagination fabuleuse qui célèbre les unions du minéral, du végétal et de l’animal. Il y a là, tranchelard et presse ail à la place de la plume et du papier, quelque chose du torrentiel Giono du Chant de la Terre. Des exhalaisons d’une nature célébrée.
En bouche, les audaces fusent, les saveurs se croisent et fusionnent, les textures se précisent, les couleurs viennent au palais, les accents tintent, le plaisir en un mot n’est qu’ivresse.
Une pintade se laque de coriandre, une agastache (plante au goût d’anis) se fond dans une soupe glacée mêlée à une mousseline de girolles à l’huile de truffes, un congre robuste s’abandonne à un lit de verveine, un carré d’agneau s’adonne à une cuisson au serpolet, une simple brousse se braise à la ciboule et à la roquette.
N’est pas le premier venu celui qui distinguera et appréciera toute la subtilité de ces mélanges. L’exubérance peut conduire à la confusion. Mais il faut oser ces alliances pour connaître tout ce que la cuisine d’un grand chef peut offrir aux plaisirs de la table.
Il n’y a pas de maniérisme chez Edouard Loubet, rien de gratuit, pas de frime. Une audace qui n’a pas pour objectif d’épater le bourgeois ou l’esthète. Mais, un grain de folie, un raffinement qui vient de la terre, un raffinement qui célèbre la fête des sens.
Dans cette abondance, il est possible que sept services pour un dîner comprenant trois plats rendent le cérémonial un peu long et confus. Il est possible que le sommelier dans un élan d’amour pour son métier, se montre à peine sentencieux.
Mais aucune lourdeur ne vient gâcher la fête, même si les arômes d’un Puligny Montrachet grisent encore l’esprit.
Edouard Loubet éprouve un réel plaisir à nourrir ses convives.
Faire plaisir à son client est une évidence.
Et son incontestable talent, le plus bel hommage fait à l’art de vivre en Provence.
Cette Valse des sens, Chopin aurait aimé.
Oh que oui, je le connais, même trop bien…. il ne vaut mieux pas parler du personnage mais se contenter d’évoquer sa cuisine.
Ai travaillé auprès de lui pendant plusieurs années….. donc j’ai un point de vue d’une globalité.
Arrêtons de croire tout ce que dit la presse et venez vivre au quotidien auprès de ce créatif. Après, on aime ou on n’aime pas mais il y a de l’idée de génie.
Sa complicité de foie gras dont je me suis régalée à maintes reprises, son coulant au chocolat que je n’ai jamais retrouvé nulle part ailleurs….
Bref, j’aime beaucoup sa cuisine même si certaines petites fioles l’aident à faire ressortir quelques saveurs (le thym de la garrigue avec son carré d’agneau !!!!) mais plus jamais, je ne voudrai recroiser le personnage.
Je ne sais pas si ces quelques mots répondront à ta question mais ils m’auront permis de me défouler. Ca fait vraiment du bien.